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	<title>Babel</title>
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	<description>Babel est une biblioth&#232;que id&#233;ale, qui inclut des &#339;uvres qui nous tiennent &#224; c&#339;ur. Une &#339;uvre peut &#234;tre un livre, une musique, un films, une BD ou toute autre chose que nous nommons &#233;vasion.</description>
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		<title>Playtime</title>
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		<dc:date>2002-07-17T14:29:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>


		<dc:subject>Jacques Tati</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Je connaissais Mon Oncle (1958) qui raconte d&#233;j&#224; la rencontre de Monsieur Hulot avec la modernit&#233;. Le film, consid&#233;r&#233; comme mythique &#224; juste titre, ne m'avait pas emball&#233;. Trop loin de nous, trop dat&#233;, une vision trop ancienne de la modernit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Playtime, termin&#233; en 1967, se passe dans un monde fait de tours de bureaux &#233;tincelantes, d'a&#233;roports neufs, un monde de la modernit&#233;, la D&#233;fense r&#234;v&#233;e et &#233;tendue &#224; tout Paris, &#224; l'&#233;poque ou ce type de modernit&#233; faisait r&#234;ver.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le film se passe en trois actes, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Films&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?mot9" rel="tag"&gt;Jacques Tati&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://babel.ryogasp.com/local/cache-vignettes/L113xH150/arton6-fa370.jpg&quot; width='113' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je connaissais &lt;a href=&quot;http://babel.ryogasp.com/spip.php?article14&quot; class='spip_in'&gt;Mon Oncle&lt;/a&gt; (1958) qui raconte d&#233;j&#224; la rencontre de Monsieur Hulot avec la modernit&#233;. Le film, consid&#233;r&#233; comme mythique &#224; juste titre, ne m'avait pas emball&#233;. Trop loin de nous, trop dat&#233;, une vision trop ancienne de la modernit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Playtime, termin&#233; en 1967, se passe dans un monde fait de tours de bureaux &#233;tincelantes, d'a&#233;roports neufs, un monde de la modernit&#233;, la D&#233;fense r&#234;v&#233;e et &#233;tendue &#224; tout Paris, &#224; l'&#233;poque ou ce type de modernit&#233; faisait r&#234;ver.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le film se passe en trois actes, construits sur le m&#234;me sch&#233;ma. D&#233;couverte du lieu, vide ou presque, puis accumulation de vie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Premier acte, l'a&#233;roport.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Etincelant, brillant, pr&#233;cis, propre, m&#233;tallique, au loin une rang&#233;e d'h&#244;tesse de l'air devant une grande verri&#232;re. Des escalators, des nonnes en Santiags, tout une galerie de personnages modernes. Les hommes sont en costume cravate. Tous les protagonistes se croisent. Des am&#233;ricains, un groupe de touristes am&#233;ricaines o&#249; se devine l'h&#233;ro&#239;ne, Monsieur Hulot un peu perdu dans son costume et son grand manteau, comme un Chaplin revisit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne clef ; le passage au tout d&#233;but de deux nonnes dont les ailettes du chapeau s'agitent au rythme de leur marche.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Deuxi&#232;me acte, les bureaux.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Hulot doit rencontrer quelqu'un. Il arrive dans une tour de bureau. Le d&#233;cor est pos&#233;, il passe de longs moments seuls &#224; d&#233;couvrir les lieux. Puis il se d&#233;place dans la tour, &#224; la recherche de son am&#233;ricain et visite une exposition de meubles modernes. Petit &#224; petit, les bureaux, les ascenceurs et les trottoirs se peuplent, une fois que le spectateur s'est bien imbib&#233; du d&#233;cor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne cl&#233; : le concierge fait appara&#238;tre un panneau pleins de boutons, et tente de s'en servir pour contacter quelqu'un.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne cl&#233; : Monsieur Hulot attend dans une anti chambre face &#224; la rue, tel un poisson dans son bocal. Id&#233;e qui traverse tout le film, tr&#232;s souvent les sc&#232;nes sont film&#233;es de l'ext&#233;rieur, &#224; travers des verri&#232;res, avec le son de la rue en guise de bande son. Un am&#233;ricain tr&#232;s styl&#233; arrive dans la pi&#232;ce, s'installe et repart. Ici, l'importance de la bande son est &#224; noter. Les dialogues ne sont souvent que des grognements peu compr&#233;hensibles. Seul s'exprime les sols (les chaussures couinent sur les sols en linol&#233;um), les fauteuils qui respirent quand l'on s'assoit, le bruit des portes qui se ferment (CLANG), des papiers que l'on plie, des sacoches que l'on ouvre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne clef : monsieur Hulot, en haut d'un escalator, a une vue plongeante sur une s&#233;rie de cubicules en aluminium bross&#233;, aux int&#233;rieurs vers pastel (pour apaiser les employ&#233;s qui les occupent ?)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne clef : tout Paris n'est qu'une succession d'immeubles de m&#233;tal. Les monuments (Sacr&#233;-Coeur, Tour Eiffel) sont vues en reflet sur une porte en verre ou une fen&#234;tre. A l'exception d'une sc&#232;ne ou Monsieur Hulot contemple la Tour Eiffel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Interm&#232;de, la visite d'un appartement, au rez de chauss&#233;e, avec ses grandes bais vitr&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Troisi&#232;me acte, le restaurant.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un restaurant &#224; peine termin&#233; ouvre. Les ouvriers sont encore &#224; peindre les murs quand les premiers clients arrivent. Au tout d&#233;part, le restaurant partage avec l'a&#233;roport ou les bureaux la froideur clinique de la modernit&#233; r&#234;v&#233;e, mais tr&#232;s vite ce restaurant prend vie, quand les convives arrivent. D'o&#249; le titre du film, playtime. Un vent de folie souffle peu &#224; peu sur le restaurant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'un c&#244;t&#233;, toute une s&#233;rie d'incidents pars&#232;ment la soir&#233;e. Le dossier des chaises imprime le logo du restaurant sur les vestes des costumes des hommes, sur le dos nu des femmes. Les lumi&#232;res sautent, le plancher se d&#233;colle, la soufflerie est mal r&#233;gl&#233;e, la fa&#231;ade au n&#233;on d&#233;conne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'un autre c&#244;t&#233;, les visiteurs donnent vie au lieu. Les musiciens s'enflamment avec l'arriv&#233;e d'un tromp&#233;tiste noir ; les danseurs sur la piste se secouent en rythme. Monsieur Hulot donne le signal du basculement de la soir&#233;e en faisant s'&#233;crouler accidentellement une bonne partie des fausses cloisons du restaurant. A partir de ce moment, l'homme reprend le dessus sur les espaces. Les am&#233;ricains font la f&#234;te, peu sensible &#224; la modernit&#233; du lieu. Monsieur Hulot s'approche de la belle jeune femme m&#234;l&#233;e aux autres touristes (Barbara Dennek qui ne semble pas avoir fait d'autres films), le restaurant part en pi&#232;ce.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sc&#232;ne mythique : monsieur Hulot a cass&#233; une des portes en verre du restaurant. Ne reste qu'une grosse poign&#233;e en m&#233;tal dor&#233;e. Puisque personne ne peut voir les portes en verre transparent de toute fa&#231;on, le portier simule la pr&#233;sence de la porte en d&#233;pla&#231;ant la poign&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sc&#232;ne mythique : les ouvriers repr&#233;sentent une France plus simple, plus riche que les locaux aseptis&#233;s. L'un d'eux se sert de sa tuyauterie pour se servir de petits verre d'alcool, un autre mesure le plat &#224; poisson pour red&#233;couper le passe-plat.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;toute la f&#234;te fini la nuit au Drugstore.&lt;br class='autobr' /&gt;
visite d'un petit supermarch&#233; au petit matin,&lt;br class='autobr' /&gt;
d&#233;part du car de touristes emmenant la belle am&#233;ricaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://us.imdb.com/Title?0062136" class="spip_out"&gt;Lien sur IMDB&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Mon Oncle</title>
		<link>http://babel.ryogasp.com/spip.php?article14</link>
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		<dc:date>2001-11-19T10:31:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>


		<dc:subject>Jacques Tati</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;J'aime beaucoup l'ambiance des films de Jacques Tati qui sont quelques uns des meilleurs films d'humour fran&#231;ais.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Synopsis&lt;br class='autobr' /&gt;
Monsieur Arpel, riche industriel plong&#233; dans le modernisme veut &#233;viter que son beau-fr&#232;re M. Hulot, personnage r&#234;veur et boh&#232;me n'influence son fils. Il essaye de lui confier un emploi dans son usine avant de l'&#233;loigner.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce film est bas&#233; sur l'opposition entre l'&#232;re traditionnelle du paris des ann&#233;es 50 et le modernisme des ann&#233;es 60, l'arriv&#233;e de la soci&#233;t&#233; de consommation, de (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://babel.ryogasp.com/local/cache-vignettes/L105xH150/arton14-1d370.jpg&quot; width='105' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'aime beaucoup l'ambiance des films de Jacques Tati qui sont quelques uns des meilleurs films d'humour fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Le Synopsis&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Arpel, riche industriel plong&#233; dans le modernisme veut &#233;viter que son beau-fr&#232;re M. Hulot, personnage r&#234;veur et boh&#232;me n'influence son fils. Il essaye de lui confier un emploi dans son usine avant de l'&#233;loigner.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce film est bas&#233; sur l'opposition entre l'&#232;re traditionnelle du paris des ann&#233;es 50 et le modernisme des ann&#233;es 60, l'arriv&#233;e de la soci&#233;t&#233; de consommation, de l'automatisme et du confort moderne.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Le d&#233;but&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Des chiens errent dans les rues, cherchant quelques restes de nourriture. Parmi eux, un chien avec un beau piti pull de laine &#224; carreaux rentre finalement chez lui. Et chez lui c'est une belle r&#233;sidence moderne o&#249; tout est en fer et en plastique, blanc, gris, &#224; carreaux. On y marche bien le long des all&#233;es et sur les carreaux au sol. La m&#233;nag&#232;re &#233;poussette tout ce qui bouge et n'allume le ridicule jet d'eau du jardin uniquement quand il y a des invit&#233;s...&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Sc&#232;ne culte&lt;/h3&gt;&lt;dl class='spip_document_2 spip_documents'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://babel.ryogasp.com/local/cache-vignettes/L500xH373/mononcle_cuisine-99dca.jpg' width='500' height='373' alt='JPEG - 165&#160;ko' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:350px;'&gt;&lt;strong&gt;Mon Oncle : M. Hulot dans la cuisine&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;L'oncle d&#233;ambule dans la maison &quot;modern style&quot; de son fr&#232;re. Il arrive dans la cuisine, carrelage blanc, &#233;tag&#232;res blanches... IL saisit un r&#233;cipient quelconque qui lui &#233;chappe des mains... l'objet rebondit et lui revient dans les mains ! Epat&#233;, l'oncle saisit un autre objet et le l&#226;che pour... l'objet explose en mille morceaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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