<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Babel</title>
	<link>http://babel.ryogasp.com/</link>
	<description>Babel est une biblioth&#232;que id&#233;ale, qui inclut des &#339;uvres qui nous tiennent &#224; c&#339;ur. Une &#339;uvre peut &#234;tre un livre, une musique, un films, une BD ou toute autre chose que nous nommons &#233;vasion.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>




<item xml:lang="fr">
		<title>Le Guide du routard galactique</title>
		<link>http://babel.ryogasp.com/spip.php?article11</link>
		<guid isPermaLink="true">http://babel.ryogasp.com/spip.php?article11</guid>
		<dc:date>2011-11-27T13:22:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>


		<dc:subject>Douglas Adams</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Douglas Adams &#224; d'abord r&#233;alis&#233; une s&#233;rie d'&#233;mission radiophonique pour la BBC, qui sont devenues le guide du routard galactique et les livres suivants.&lt;br class='autobr' /&gt; Sorte de Monde selon Fred sur Oui FM.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le h&#233;ros quitte la terre avant qu'elle ne soit volatilis&#233; pour laisser passer une autoroute de l'espace... avec un ami qui se r&#233;v&#232;le &#234;tre un personnage de Proxima du Centaure, qui lui montre comment utiliser le Guide du Routard Galactique... des p&#233;rip&#233;ties &#224; rebondissement, une folie permanente tr&#232;s anglaise. (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Livres&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Douglas Adams&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://babel.ryogasp.com/local/cache-vignettes/L99xH150/arton11-45992.png&quot; width='99' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Douglas Adams &#224; d'abord r&#233;alis&#233; une s&#233;rie d'&#233;mission radiophonique pour la BBC, qui sont devenues le guide du routard galactique et les livres suivants.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sorte de Monde selon Fred sur Oui FM.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le h&#233;ros quitte la terre avant qu'elle ne soit volatilis&#233; pour laisser passer une autoroute de l'espace... avec un ami qui se r&#233;v&#232;le &#234;tre un personnage de Proxima du Centaure, qui lui montre comment utiliser le Guide du Routard Galactique... des p&#233;rip&#233;ties &#224; rebondissement, une folie permanente tr&#232;s anglaise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Allez d&#238;ner au dernier restaurant avant la fin du monde !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A noter : l'ensemble des &#233;missions sont disponibles en mp3.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Playtime</title>
		<link>http://babel.ryogasp.com/spip.php?article6</link>
		<guid isPermaLink="true">http://babel.ryogasp.com/spip.php?article6</guid>
		<dc:date>2002-07-17T14:29:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>


		<dc:subject>Jacques Tati</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Je connaissais Mon Oncle (1958) qui raconte d&#233;j&#224; la rencontre de Monsieur Hulot avec la modernit&#233;. Le film, consid&#233;r&#233; comme mythique &#224; juste titre, ne m'avait pas emball&#233;. Trop loin de nous, trop dat&#233;, une vision trop ancienne de la modernit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Playtime, termin&#233; en 1967, se passe dans un monde fait de tours de bureaux &#233;tincelantes, d'a&#233;roports neufs, un monde de la modernit&#233;, la D&#233;fense r&#234;v&#233;e et &#233;tendue &#224; tout Paris, &#224; l'&#233;poque ou ce type de modernit&#233; faisait r&#234;ver.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le film se passe en trois actes, (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Films&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?mot9" rel="tag"&gt;Jacques Tati&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://babel.ryogasp.com/local/cache-vignettes/L113xH150/arton6-fa370.jpg&quot; width='113' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je connaissais &lt;a href=&quot;http://babel.ryogasp.com/spip.php?article14&quot; class='spip_in'&gt;Mon Oncle&lt;/a&gt; (1958) qui raconte d&#233;j&#224; la rencontre de Monsieur Hulot avec la modernit&#233;. Le film, consid&#233;r&#233; comme mythique &#224; juste titre, ne m'avait pas emball&#233;. Trop loin de nous, trop dat&#233;, une vision trop ancienne de la modernit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Playtime, termin&#233; en 1967, se passe dans un monde fait de tours de bureaux &#233;tincelantes, d'a&#233;roports neufs, un monde de la modernit&#233;, la D&#233;fense r&#234;v&#233;e et &#233;tendue &#224; tout Paris, &#224; l'&#233;poque ou ce type de modernit&#233; faisait r&#234;ver.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le film se passe en trois actes, construits sur le m&#234;me sch&#233;ma. D&#233;couverte du lieu, vide ou presque, puis accumulation de vie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Premier acte, l'a&#233;roport.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Etincelant, brillant, pr&#233;cis, propre, m&#233;tallique, au loin une rang&#233;e d'h&#244;tesse de l'air devant une grande verri&#232;re. Des escalators, des nonnes en Santiags, tout une galerie de personnages modernes. Les hommes sont en costume cravate. Tous les protagonistes se croisent. Des am&#233;ricains, un groupe de touristes am&#233;ricaines o&#249; se devine l'h&#233;ro&#239;ne, Monsieur Hulot un peu perdu dans son costume et son grand manteau, comme un Chaplin revisit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne clef ; le passage au tout d&#233;but de deux nonnes dont les ailettes du chapeau s'agitent au rythme de leur marche.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Deuxi&#232;me acte, les bureaux.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Hulot doit rencontrer quelqu'un. Il arrive dans une tour de bureau. Le d&#233;cor est pos&#233;, il passe de longs moments seuls &#224; d&#233;couvrir les lieux. Puis il se d&#233;place dans la tour, &#224; la recherche de son am&#233;ricain et visite une exposition de meubles modernes. Petit &#224; petit, les bureaux, les ascenceurs et les trottoirs se peuplent, une fois que le spectateur s'est bien imbib&#233; du d&#233;cor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne cl&#233; : le concierge fait appara&#238;tre un panneau pleins de boutons, et tente de s'en servir pour contacter quelqu'un.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne cl&#233; : Monsieur Hulot attend dans une anti chambre face &#224; la rue, tel un poisson dans son bocal. Id&#233;e qui traverse tout le film, tr&#232;s souvent les sc&#232;nes sont film&#233;es de l'ext&#233;rieur, &#224; travers des verri&#232;res, avec le son de la rue en guise de bande son. Un am&#233;ricain tr&#232;s styl&#233; arrive dans la pi&#232;ce, s'installe et repart. Ici, l'importance de la bande son est &#224; noter. Les dialogues ne sont souvent que des grognements peu compr&#233;hensibles. Seul s'exprime les sols (les chaussures couinent sur les sols en linol&#233;um), les fauteuils qui respirent quand l'on s'assoit, le bruit des portes qui se ferment (CLANG), des papiers que l'on plie, des sacoches que l'on ouvre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne clef : monsieur Hulot, en haut d'un escalator, a une vue plongeante sur une s&#233;rie de cubicules en aluminium bross&#233;, aux int&#233;rieurs vers pastel (pour apaiser les employ&#233;s qui les occupent ?)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sc&#232;ne clef : tout Paris n'est qu'une succession d'immeubles de m&#233;tal. Les monuments (Sacr&#233;-Coeur, Tour Eiffel) sont vues en reflet sur une porte en verre ou une fen&#234;tre. A l'exception d'une sc&#232;ne ou Monsieur Hulot contemple la Tour Eiffel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Interm&#232;de, la visite d'un appartement, au rez de chauss&#233;e, avec ses grandes bais vitr&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Troisi&#232;me acte, le restaurant.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un restaurant &#224; peine termin&#233; ouvre. Les ouvriers sont encore &#224; peindre les murs quand les premiers clients arrivent. Au tout d&#233;part, le restaurant partage avec l'a&#233;roport ou les bureaux la froideur clinique de la modernit&#233; r&#234;v&#233;e, mais tr&#232;s vite ce restaurant prend vie, quand les convives arrivent. D'o&#249; le titre du film, playtime. Un vent de folie souffle peu &#224; peu sur le restaurant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'un c&#244;t&#233;, toute une s&#233;rie d'incidents pars&#232;ment la soir&#233;e. Le dossier des chaises imprime le logo du restaurant sur les vestes des costumes des hommes, sur le dos nu des femmes. Les lumi&#232;res sautent, le plancher se d&#233;colle, la soufflerie est mal r&#233;gl&#233;e, la fa&#231;ade au n&#233;on d&#233;conne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'un autre c&#244;t&#233;, les visiteurs donnent vie au lieu. Les musiciens s'enflamment avec l'arriv&#233;e d'un tromp&#233;tiste noir ; les danseurs sur la piste se secouent en rythme. Monsieur Hulot donne le signal du basculement de la soir&#233;e en faisant s'&#233;crouler accidentellement une bonne partie des fausses cloisons du restaurant. A partir de ce moment, l'homme reprend le dessus sur les espaces. Les am&#233;ricains font la f&#234;te, peu sensible &#224; la modernit&#233; du lieu. Monsieur Hulot s'approche de la belle jeune femme m&#234;l&#233;e aux autres touristes (Barbara Dennek qui ne semble pas avoir fait d'autres films), le restaurant part en pi&#232;ce.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sc&#232;ne mythique : monsieur Hulot a cass&#233; une des portes en verre du restaurant. Ne reste qu'une grosse poign&#233;e en m&#233;tal dor&#233;e. Puisque personne ne peut voir les portes en verre transparent de toute fa&#231;on, le portier simule la pr&#233;sence de la porte en d&#233;pla&#231;ant la poign&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sc&#232;ne mythique : les ouvriers repr&#233;sentent une France plus simple, plus riche que les locaux aseptis&#233;s. L'un d'eux se sert de sa tuyauterie pour se servir de petits verre d'alcool, un autre mesure le plat &#224; poisson pour red&#233;couper le passe-plat.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;toute la f&#234;te fini la nuit au Drugstore.&lt;br class='autobr' /&gt;
visite d'un petit supermarch&#233; au petit matin,&lt;br class='autobr' /&gt;
d&#233;part du car de touristes emmenant la belle am&#233;ricaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://us.imdb.com/Title?0062136" class="spip_out"&gt;Lien sur IMDB&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>American Tabloid</title>
		<link>http://babel.ryogasp.com/spip.php?article12</link>
		<guid isPermaLink="true">http://babel.ryogasp.com/spip.php?article12</guid>
		<dc:date>2001-11-14T08:45:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>


		<dc:subject>James Ellroy</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;James Ellroy, ma&#238;tre absolu du roman noir am&#233;ricain contemporain, nous raconte l'histoire de la mont&#233;e au pouvoir des Kenndy. Se premier tome va jusqu'&#224; l'assassinat de JFK. Les personnages principaux n'en sont pas les c&#233;l&#233;brit&#233;s historiques, mais des personnages de l'ombre, comme l'homme de main Pete Bondurant, un avocat, un homme de la CIA... tous ces personnages trempent dans les affaires les plus noirs, initient le traffic de drogue pour sauver Cuba pour la rendre &#224; la Mafia avec l'appui de la (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Livres&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?mot16" rel="tag"&gt;James Ellroy&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://babel.ryogasp.com/local/cache-vignettes/L102xH150/arton12-fb986.jpg&quot; width='102' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;James Ellroy, ma&#238;tre absolu du roman noir am&#233;ricain contemporain, nous raconte l'histoire de la mont&#233;e au pouvoir des Kenndy. Se premier tome va jusqu'&#224; l'assassinat de JFK. Les personnages principaux n'en sont pas les c&#233;l&#233;brit&#233;s historiques, mais des personnages de l'ombre, comme l'homme de main Pete Bondurant, un avocat, un homme de la CIA... tous ces personnages trempent dans les affaires les plus noirs, initient le traffic de drogue pour sauver Cuba pour la rendre &#224; la Mafia avec l'appui de la CIA...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ellroy imbrique avec une ma&#238;trise parfaire la r&#233;alit&#233; historique avec son r&#233;cit.&lt;br class='autobr' /&gt;
Extr&#232;mement prenant. Le second, American Death Trip, &#224; lire si vous avez succombez au premier. Attention, un peu moins bon, mais bien dans la continuit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me suis beaucoup attach&#233; aux personnages, en particulier &#224; Pete Bondurant, qui sert Howard Hugues, puis la CIA, puis la Mafia, les trois &#224; la fois. L'histoire est subjuguante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans doute le meilleur thriller que je connaisse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Chroniques de San Franciso</title>
		<link>http://babel.ryogasp.com/spip.php?article10</link>
		<guid isPermaLink="true">http://babel.ryogasp.com/spip.php?article10</guid>
		<dc:date>2001-11-14T08:24:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>


		<dc:subject>Armistead Maupin</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Raconte la vie de plusieurs personnages &#224; San Francisco dans les ann&#233;es 70. Le r&#233;cit est extr&#232;mement cr&#233;dible, tr&#232;s vivant. Il a su saisir l'air du temps. Attention, les autres tomes sont nettement moins bons.&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Livres&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Armistead Maupin&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Raconte la vie de plusieurs personnages &#224; San Francisco dans les ann&#233;es 70. Le r&#233;cit est extr&#232;mement cr&#233;dible, tr&#232;s vivant. Il a su saisir l'air du temps. Attention, les autres tomes sont nettement moins bons.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le ma&#238;tre des Illusions</title>
		<link>http://babel.ryogasp.com/spip.php?article9</link>
		<guid isPermaLink="true">http://babel.ryogasp.com/spip.php?article9</guid>
		<dc:date>2001-11-09T08:21:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>


		<dc:subject>Donna Tartt</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Sur un campus am&#233;ricain, une poign&#233;e d'&#233;tudiants en latin forme une petite communaut&#233; repli&#233;e sur elle-m&#234;me.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un drame survient, qui boulverse les relations au sein du groupe.&lt;br class='autobr' /&gt;
J'aime la description d'un r&#233;alisme fort du campus am&#233;ricain. J'aime l'intrigue polici&#232;re, vivre la vie de ces &#233;tudiants au jour le jour.&lt;br class='autobr' /&gt;
J'ai plus de mal avec la longueur du bouquin, tr&#232;s &#233;pais... pas &#233;tonnant, l'auteur dont c'est le premier livre, &#224; mis neuf ans &#224; (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Livres&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://babel.ryogasp.com/spip.php?mot12" rel="tag"&gt;Donna Tartt&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sur un campus am&#233;ricain, une poign&#233;e d'&#233;tudiants en latin forme une petite communaut&#233; repli&#233;e sur elle-m&#234;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un drame survient, qui boulverse les relations au sein du groupe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'aime la description d'un r&#233;alisme fort du campus am&#233;ricain. J'aime l'intrigue polici&#232;re, vivre la vie de ces &#233;tudiants au jour le jour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai plus de mal avec la longueur du bouquin, tr&#232;s &#233;pais... pas &#233;tonnant, l'auteur dont c'est le premier livre, &#224; mis neuf ans &#224; l'&#233;crire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
